depuis 2005.Les premières mises en scène de Bérengère Basty au sein de la compagnie Art’aire - pièces, ballets et concerts contemporains - répondent, avec joie, curiosité et enthousiasme, à des commandes ; commandes de la Mairie de Paris ou de l’Université Paris-VII pour les controverses scientifiques théâtralisées, commandes de collectifs d’artistes pour les autres formes, variées - concerts, ballets, films court-métrage, pièces, lectures musicales - qui ont en commun une histoire où les non-dits, les impossibilités à dire, sont à l’origine de dévastations.
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Aujourd’hui, au théâtre, sur des textes contemporains francophones, la compagnie questionne le chemin de la résilience ; lorsque la tragédie est là, l’abstraction est impossible et la réparation infaisable ; observons,, creusons,, grattons ce qui arrive, qui se dépose, de l’irréparable à la consolation.
À partir de l’intime : la famille et ses noeuds, secrets, dérapages, uppercuts répétés ou séismes, qui éloignent la douceur et anéantissent la tendresse. Et, de l’intime à l’universel, chercher, par la poésie, à retrouver la légèreté jusqu’à la joie.
Ainsi, après LE FLEUVE en 2027, notre création 2029, en écriture aujourd’hui, explorera comment l’exil, de la Hongrie à la France, a conduit une famille aux mines de charbon du Nord, et au football, et au théâtre.
À partir de l’intime : la famille et ses noeuds, secrets, dérapages, uppercuts répétés ou séismes, qui éloignent la douceur et anéantissent la tendresse. Et, de l’intime à l’universel, chercher, par la poésie, à retrouver la légèreté jusqu’à la joie.
Ainsi, après LE FLEUVE en 2027, notre création 2029, en écriture aujourd’hui, explorera comment l’exil, de la Hongrie à la France, a conduit une famille aux mines de charbon du Nord, et au football, et au théâtre.
Crédit photo : Benoît Maréchal